Les chemins de l'au delà

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jeudi 19 mars 2015

La culture Amérindienne - Message de Gaïa

Belle question d'un ami de mon fils qui a souhaité avoir l'avis des êtres de lumière sur la culture Amérindienne, qui lui est chère.


Yann : Que pensez-vous de la culture amérindienne, notamment de leur relation avec Gaïa ?

"A l'invocation de Gaïa, elle se présente. 

Moi Gaïa, aime ces peuples de branches et de vert mêlé. J'aime la culture de ceux qui me respectent en tous points de mon monde. 
Une relation fusionnelle n'est possible que dans le respect de ce que je donne, je vous donne la vie, vous devez la respecter. 
Ces peuples m'honorent et me chérissent mais ils sont si peu contre vous tous. Ils cultivent et vénèrent le fruit de leur culture. Ils m'implorent et me remercient. Il savent m'aimer et me récompenser.
Ils dansent autour de moi, peuples en transe pour que je leur donne plus et toujours dans le respect. 
Ils m'aiment et me respectent tant que parfois je voudrais leur donner plus encore. Des forêts et des mondes d'amour, des fleurs et des passions célestes, des couleurs, des framboises et du vin. 
En mon sein leur âme de danseurs vaudous, leur âme de prêcheurs que j'entends et respecte aussi. 
Pourquoi n'êtes vous pas tous ainsi dans le simple respect de ce que l'on vous offre ?
J'ai tant souffert et souffre encore tant qu'il me faudra des années pour éponger ces océans de larmes, des tempêtes pour sécher mes yeux et un désert aussi sec que vos cœurs de glace. 
Ces êtres de lumière qui tournent autour de moi et me chérissent, je voudrais leur dire ceci : c'est pour moi que vous faites cela et c'est en vous que je crois.
Ma vie, ma pauvre vie gâchée, salie, polluée est un monde qui se meurt, mais vous, peuples de l'ombre, vous m'offrez la vie éternelle par vos prières et vos chants. 
Je renais à vous entendre me bercer de vos prières.
Je palpite à vos mots doux. 
J'entends vos voix, entendez la mienne qui gronde parfois mais qui sait être mère et maman d'amour. 
Je vous aime tous, que vous me chérissiez ou non, je crois en vous, peuplades lointaines, peuples en guerre, terriens de ma chair. 
Croyez en moi autant qu'eux et vous verrez renaître une terre de lumière, un jardin d'amour, une fraternité retrouvée dans l'amour et la culture de moi, Gaia.
Merci de m'avoir lue."



Gaia, terre féconde. 

lundi 16 mars 2015

Sur l'âme des végétaux - Message de Gaïa

L'arrivée de Gaïa dans mes canalisations s'accompagne toujours d'un sentiment très puissant d'amour. D'un amour maternel. Parfois de la tristesse dans ses réponses mais une telle tendresse.

- Les arbres , les plantes ont ils une âme. Les végétaux les minéraux sont ils l'âme unique de notre terre Mère ? 

" Oui, ils ont ce ressenti de votre amour pour eux. Ils se meurent sans amour comme se meurt votre terre. 
La vie des végétaux est de plus en plus difficile. Leur respiration s’accélère pour trouver la vie. Leurs neurones sont présents et ils souffrent ! Crois nous, ils souffrent. Une main verte les réconforte et les développe mais les mains vertes sont rares et il n'en est que peu qui résistent. Couper un arbre n'est pas un crime s'il est utilisé à bon escient. Couper une forêt et son âme unique est un crime quand le dessein en est de planter ce qui vous nourrira ou pire, vous tuera. 
La vie sur terre permet l'harmonieuse répartition de vos cultures en mon sein, et de mes forêts chéries. 
J'ai mal à entendre craquer mes arbres sous le joug de vos outils de destruction. 
J'ai peur chaque jour pour mes végétaux que vous piétinez sans vergogne que vous pulvérisez sans état d'âme. 
J'ai mal en moi quand vous arrachez mes fleurs si pures et si subtiles. 
J'ai la crainte de ne plus pouvoir les faire pousser tant vous polluez mon sol de vos immondes détritus chimiques. 
Ma seule raison d'être est ma croyance en vous et votre âme de sauveur des animaux et végétaux. Aidez les à survivre dans ce monde que vous égorgez.
Mon âme de terre mère, moi Gaïa, votre abris de lumière, mon âme souffre autant que chacune de mes fleurs. 
Les petits boutons de rose sont vos parfums chimiques. Ma vertu première était de vous les offrir comme cadeau de vie, pas que vous en fassiez de chimiques parfums. 
Pourquoi faites vous cela et ne laissez vous pas la nature et ses parfums vous enchanter, vous envoûter ? 
Vous n'êtes plus éblouis par la magie de la vie végétale ? Vous en faites un marché, et ce qui ne peut se vendre est détruit. 
Mais pourquoi faites vous cela ? L'équilibre était là, j'avais œuvré pour cela et vous me détruisez en piétinant mes douces fleurs d'amour. 
J'aime quand vous les admirez, je déteste quand vous les coupez pour servir vos morts, par exemple, qui n'en ont plus besoin, là où ils sont, ils ont le jardin perpétuel que Dieu cultive.
Pourquoi cela ? Pour votre plaisir égoïste. Et votre argent salit mes racines. Mes arbres ne sont que billets de banque alors qu'ils vous accompagnent parfois depuis des siècles, en cette vie perpétuelle que je leur offre. 
Croyez que ma démarche auprès de vous n'est pas simple. 
Je voudrais tant que vous m'entendiez vous implorer de cesser. Le feu et l'air mélangés me détruisent encore et toujours mais cela n'est rien, rapport à vous. 
Hommes destructeurs parfaits dans votre rôle de savants de la nature. Vous ne savez que ce que les plantes vous disent, et elles ne vous disent pas merci. Non contents de les tuer, vous prenez leur sève pour en faire des colliers, vous percez leur cœur pour en faire des atours, vous semez vos graines en des lieux qui ne peuvent les recevoir, et vous les aidez par des polluants chimiques. 
Mais que croyez vous, Merlins enchanteurs dans ma forêt magique ? Mes petits lutins œuvrent pour préserver mes actions contre les vôtres. Ils redonnent souvent ses droits à la nature mais vous persistez à vouloir tout arracher par vos armes de destruction. 
Pourquoi faites vous cela ? Il n'est pas un arbre qui ne soit ma chair. Ma chair que je vous offre en abondance et que vous consommez en abondance. La pourriture que vous générez dans mes forêts, la voyez vous ?  mes oiseaux sans perchoirs, mes tigres sans perchoirs, mes éléphants sans eau et ma vie intime ainsi détruite. 
Que croyez vous qu'il se passera si vous poursuivez ? Que croyez vous que je vais faire moi, votre terre mère, moi Gaïa. Je vais mourir et vous emporter avec moi dans un tourbillon de braises incandescentes qui lavera l'ensemble de vos péchés et ce que vous m'avez fait subir. 
Je n'aime pas dire cela, et j'ai honte de le dire, mais ma vie est entre vos mains et vos mains doivent s'ouvrir et s'unir pour me préserver. 
Restez mes petits enfants chéris, ceux que je berce la nuit, ceux qui m’accompagnent. Devenez mes fruits, mes fleurs. Sentez moi au matin, rêvez moi la nuit et alors seulement vous comprendrez mon âme blessée par vous seuls, artisans de ma destruction. 
Je vous aime toujours autant, je crois en vous pour mon salut. Aidez moi je vous en supplie."



Votre terre Mère, GAIA

dimanche 8 mars 2015

Message de Gaïa sur les élémentaux.

Question de mon fils, dont la réponse pleine de poésie et de douceur viendra égayer un peu plus cette radieuse journée.


- Quel est le rôle exact des élémentaux aujourd'hui ? (Fées, Elfes, Gnomes, Lutins etc). Gaia nous ferait elle l'honneur de nous en parler ?


"Oui ma chérie, bien sur, nous te passons Gaïa, trop ravie de pouvoir parler avec vous.

Mes enfants,

Moi Gaïa, Terre mère, souhaite vous parler de mes tous petits œuvrant en mon sein. Mes petits lutins d'amour sont des ouvriers célestes dont la tâche est si difficile ! Ils œuvrent pour rétablir la paix universelle en mon sein et remettre nos horloges biologiques à l'heure. Les fées sont créatrices de rêves et accompagnent souvent les enfants qui les voient. Leur rôle est d'apporter paix et lumière dans les foyers humains.
Elles sont souvent joyeuses et virevoltent au dessus de vous pour vous aider dans vos tâches quand celles ci sont dédiées à la nature. Elles aident à la pousse des fleurs et des légumes. Elles soufflent sur vos semis pour les faire germer. Elles sont le vent dans vos oreilles et caressent ainsi vos cheveux.

Elles sont très nombreuses et très utiles. Leurs actions sont communes, elles ont beaucoup de force ainsi réunies. 
Elles communient avec moi, terre mère, pour œuvrer dans le sens de la création et du respect de la nature.

Point de Gnomes ! (rires) Mais des lutins de toutes sortes et de toutes tailles. Ils respirent avec vous votre air et tentent de vous apporter de l'oxygène. En cela, il plantent sans relâche ce que vous détruisez et c'est par eux que la nature reprend ses droits. Ils œuvrent dans l'ombre et le soir, ainsi vous les nommez feux follets quand vous les voyez. Ils sont drôles et spirituels, parfois farceurs, ils rient des peurs qu'ils vous font mais ils ne rient pas de vous voir arracher leur plantation de la veille !
Leur rôle est multiple et différent selon leurs aspirations. Un fera des cultures, l’autre sèmera des fleurs, l'autre partagera les graines avec les oiseaux, et l'autre ramassera les fruits que vous laissez souvent pourrir et les utilisera pour semer ailleurs.

Nous sommes tous responsables de nos actes sur terre. Vous devez avoir conscience de cela. Le respect que vous vous portez à vous même ne doit pas vous faire oublier que c'est moi, et moi seule, votre terre, qui vous offre la vie en mon sein.
En cela, vous me devez le respect, ainsi qu'à mes petits enfants de l'ombre que vous nommez fées, elfes ou lutins, qu'importe leur nom, ils sont mes enfants qui refont inlassablement ce que vous défaites.

Ne soyez pas cruels avec eux et avec moi. Laissez les racines de ce que vous arrachez, ainsi vous laissez la vie et lui permettez de se régénérer. Merci de votre aide mes enfants, pour que votre avenir et le mien soit un grand jardin fleuri, à l'aube d'une ère ou votre conscience s'éveille.

Nous devons œuvrer main dans la main pour notre survie commune, nous ne sommes rien les uns sans les autres.

Formons une famille unie dans l'amour et dans l'espoir, joignons nos mains et prions pour que demain à l'aube, le soleil se lève plein d'espoir sur une terre devenue si belle qu'il en rayonnera de bonheur. 

Prions l'amour retrouvé et la foi immense qui nous anime nous permettra de nous retrouver enfin dans un équilibre naturel, enfin reconquis, mais toujours si fragile.
Vous restez et resterez toujours mes petits enfants chéris.



Votre Terre Mère Gaia."

mercredi 25 février 2015

Message de Gaïa

Un message de Gaïa, pour tous, sur la condition de notre Terre Mère :

"Oui, il est certain que votre Terre se meurt. 
J'ai, moi même, Gaia, la crainte de vous voir me détruire toujours plus. 

Dans mes œuvres,j'ai créé pour vous un Paradis, vous en avez fait un enfer. Votre vie elle même me détruit. Vos bâtiments, vos édifices, votre pollution m'étouffent.
Mon cœur cesse parfois de battre en tentant d'écouter le vôtre. Mais en avez vous un ? Quelle puissance vous anime autre que celle que je vous offre et vous transmets sans autre calcul que de vous donner la paix intérieure ? 

Comment voulez vous que j'aille bien avec tout ce que vous me faites subir ? 
Je ne vois que crachas, poussière et fumée, je ne vois même plus la lumière de ces êtres qui me crachent dessus. 

Ma révolution s'interrompt parfois à votre écoute. Je gronde et me révolte, mais vous, pauvres vous, vous ne m'entendez pas. 

Les racines de mes arbres souffrent, les pierres de mes volcans s'animent et dansent autour de vous. Ne les voyez vous pas, ces pierres qui ont une âme supérieure à la vôtre ?

Ma révolution circonspecte n'est plus respectée. J’annihile l'ensemble de vos actes plutôt que de les cautionner. 

Votre vertu première devrait être, aurait du être devrais je dire, de me respecter. 

J'ai autorisé vos semences à germer, j'ai donné à vos animaux la vie que vous tuez. J'ai créé un espace pour chacun et vous le monopolisez et vous l'appropriez. 

J'ai construit en mon sein la lumière et la nuit pour vous bercer de ma rotation permanente qui vous anime et vous endort. 

Je rêve aussi parfois de vous, petits êtres qui me cultivez mais je vois la cupidité, l'abondance m’anéantir.
Je vous vois, petits êtres qui creusez en moi pour enfouir vos morts, comme si je pouvais, moi, vous les redonner. 
Vous me donnez la mort pour avoir la vie. Enfin, ce que vous, vous appelez la vie. 
La reine des Terres est féconde, vous la rendez impuissante et stérile.
Vous coupez mes arbres de magie, mes lumières terrestres, mes petits arbres à moi que je choyais, pour des sapins de noel qui ornent vos salons. 

Pourquoi me faites vous souffrir moi qui vous ai tout donné ? 
Moi qui vous accorde de vivre en mon sein, mère nourricière que je suis. Qu'avez vous fait de moi qu'une masse qui s’éteint lentement . 
Vous le voyez bien cela, alors pourquoi ne faites vous rien de plus que de le constater ? 

Agissez pour moi, en mon nom, je vous donne carte blanche pour me sauver. En me sauvant vous vous sauverez aussi. 

Je n'ai pas de recette magique à donner. La seule magie est celle de ma vie, ma rotation et ma rondeur.
Donnez moi l'espoir de ce sauvetage, par pitié pour moi qui vous ai accueillis si longtemps. 
Vous m'êtes redevables à jamais et ma souffrance doit vous émouvoir. 
Je n'ai point de mot pour exprimer ma peine à vous voir ainsi détruire votre si joli jardin. 

Pas une fleur qui ne souffre de vous et de ce dont vous l'arrosez. Cessez vos engrais, vos pesticides, laissez moi faire la Vie comme avant.

Il n'y a pas de bonnes ou mauvaises plantes, il n'y a pas de mauvais arbres ni de mauvaises espèces animales, mais savez vous qui est mauvais en moi, pour moi : c'est VOUS.

Merci de m'avoir entendue." 

Gaïa


Gaia, Terre blessée.